L’Ordre

LES LECTURES · VIII

La sagesse reste ouverte à la correction.

Cherchez à comprendre avant de juger. Examinez vos propres motifs. Nulle personne, tradition ou doctrine n’est au-dessus des questions, pas même ces principes.

Confucius, Entretiens 2.17

Traduction française de Séraphin Couvreur, 1895 ; Wikisource.

ce qu’on ne sait pas, savoir qu’on ne le sait pas

Confucius conseille de reconnaître à la fois ce que l’on sait et ce que l’on ne sait pas. Examinez les occasions où admettre une incertitude pourrait sembler faire perdre de son prestige.

Lire Confucius, Entretiens 2.17, dans l’édition source · nouvel onglet

Platon, Apologie de Socrate 21b–d

Traduction française de Victor Cousin, 1846 ; Wikisource.

si je ne sais rien, je ne crois pas non plus savoir

Dans le portrait qu’en fait Platon, Socrate compare son aveu d’ignorance à l’assurance d’un autre homme qui croit posséder un savoir qu’il n’a pas. Ce récit s’inscrit dans une défense qui évoque aussi un oracle divin.

Lire Platon, Apologie de Socrate 21b–d, dans l’édition source · nouvel onglet

Examinez ce qui rend une affirmation digne de confiance et ce qui pourrait vous amener à la réviser. Posez ces questions aux interprétations de l’Ordre comme aux lectures elles-mêmes.

Qu’est-ce qui pourrait nous amener à reconsidérer une conviction à laquelle nous tenons fortement ?